Vivre au jour le jour, pour vrai
L’envie arrive souvent le jour même. Une coupe avant un souper ce soir, un massage parce que la semaine a été dure, des ongles faits pour une entrevue demain matin. Mais réserver, d’habitude, c’est prévoir : appeler, attendre, se faire offrir une heure dans deux semaines.
Pendant ce temps, les salons, les studios et les cliniques ont des heures libres aujourd’hui : une annulation à 15 h, un trou en fin de journée, une heure creuse le mardi. Les places existent. Personne ne le sait.
Ça ne devrait pas être aussi dur qu’avoir un médecin
Dispolà montre ce qui est libre aujourd’hui et demain près de chez toi, en coiffure, aux ongles, en massothérapie, en tatouage ou en santé. Tu choisis une heure, tu réserves. Pas trois appels, pas de liste d’attente. Et si rien n’est libre, tu laisses ton cellulaire : on te texte la prochaine place qui sort.
Une heure vide, c’est de l’argent perdu
Pour un salon ou une clinique, une heure vide est perdue pour toujours, comme un siège d’avion qui part vide. Le loyer, lui, est payé quand même. Dispolà remplit ces trous avec des gens qui veulent venir maintenant, sans pub à acheter. Le commerce ne paie que quand on lui fait gagner de l’argent.
Pour commencer
Le Grand Montréal (l’île, Laval, Longueuil, la Rive-Nord et la Rive-Sud), Québec, Sherbrooke et Gatineau, en coiffure, ongles, cils, sourcils, esthétique, massothérapie, tatouage, physiothérapie, ostéopathie, kinésiologie, thérapie du sport, chiropratique et acupuncture. D’autres villes et d’autres métiers suivront.
Léon Talbot, fondateur de Dispolà